Bernardo Sandoval
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Presse et médias sur l’actualité de Bernardo Sandoval

 

Le magicien de la guitare fête ses 40 ans de scène et donne pour l’occasion deux concerts événements. Il sera les 4 et 5 février à l’auditorium de Saint-Pierre-des-Cuisines à Toulouse. 

Par Cécile Frechinos Publié le 04/02/2019

Au pays du Flamenco, Bernardo Sandoval est un roi. Voilà 40 ans que cet Espagnol exilé à Toulouse dans les années 60, fait vibrer sa guitare et son public.
« J’étais plutôt un petit voyou et puis j’ai assisté à un moment de Flamenco en Espagne, ça m’a bouleversé. Et ça m’a sauvé. « , se souvient Bernardo.
S’en suivent des années d’apprentissage en autodidacte. Bernardo Sandoval travaille 8 à 10 heures par jour pour apprendre à dompter la guitare. A moins de 20 ans,  il décroche de prestigieux prix de flamenco.
Puis sa carrière est rythmée par d’autres cultures et d’autres rencontres. Il métisse le flamenco avec des artistes africains, mexicains ou sud-américains.
L’un de ses partenaires de scène privilégié : Serge Lopez.
« J’ai appris à l’accompagner », raconte l’artiste, « à la manière dont il respire je sais quand il va démarrer« .
Un itinéraire artistique qu’il restituera sur scène pour deux concerts évènement donnés les 4 et 5 février, déclinant l’amour dans tous ses états.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/toulouse-bernardo-sandoval-remonte-scene-feter-40-ans-flamenco-1618449.html


Sandoval fête 40 ans de musique à l’Auditorium Saint-Pierre des Cuisines

Bernardo Sandoval./ Photo DDM, archives
Publié le 31/01/2019

Légende toulousaine du flamenco, magicien de la guitare et du rythme, Bernardo Sandoval fêtera les 4 et 5 février ses «40 ans de scène» à l’Auditorium Saint-Pierre des Cuisines, en compagnie de nombreux invités,

Les fidèles Serge Lopez ou Eric Lareine seront de là pour fêter les 40 ans de musique de Bernardo Sandoval. Car chez lui la musique est avant tout une aventure humaine.

40 ans que vous jouez le flamenco : les souvenirs doivent revenir en rafales

À soixante ans, j’avais besoin de synthétiser tout ce qui s’est passé dans ma vie. Me poser, regarder en arrière. Depuis trois ans, je me concentre là-dessus : je me suis fait un cocon, une nomenclature pour ainsi dire, j’ai réuni toutes les couleurs dont je me suis enrichi, tous les voyages, les rencontres, les partages… Je n’ai jamais été un grand carriériste, j’étais toujours content de la vie et ce qu’elle avait à me proposer. Avec le flamenco, j’ai beaucoup voyagé et suis allé m’abreuver à d’autres cultures…

Comment avez-vous découvert le flamenco ?

Ça a été un choc terrible ! J’avais 13 ans lorsque j’ai assisté à une réunion de flamenco. J’ai pris un vrai choc et j’ai compris que c’était là ma forme d’expression. Ce que je voulais dire au monde, moi l’enfant rebelle, je trouvais à travers ce cri qu’est le flamenco, ma voix. Après, je m’en suis un peu éloigné… mais jamais détaché. Le flamenco, c’est ma racine et c’est une attitude, une façon de s’exprimer

La jouer à Toulouse, c’était garder un peu avec vous la terre de vos parents, exilés espagnols…

Ça part de là, bien sûr. Mais dès que je suis rentré dedans, j’ai dû partir en Espagne, j’avais besoin d’aller au berceau, à fond. J’y ai gagné les plus grands prix – que je ne cherchais pas à remporter, d’ailleurs : c’est mon père qui m’y inscrivait ! – et je me suis forgé une reconnaissance, celle de mes pairs. Cette musique m’a libéré. J’ai énormément voyagé, notamment en Amérique du Sud, et parfois sans quitter Toulouse, car il y avait ici beaucoup de musiciens sud-américains…

Qui jouera avec vous ?

Je me suis fait un écrin pour raconter mon parcours. Il y aura, pour le lien avec l’Afrique, Jean-Denis Rivaleau, on s’est construit un set qui nous va bien… Il y aura aussi Gregory Daltin qui, avec son accordéon et son bandonéon, me rappellera tous mes voyages en Amérique du Sud ; Franck Meslet, dont la basse fera le lien avec le jazz ; Serge Lopez, évidemment, qui est mon compagnon de route depuis plus de 30 ans, et un quatuor à cordes pour faire la relation avec la musique classique, qui a eu beaucoup d’importance à un moment de ma vie.


http://www.ladepeche.fr/article/2017/04/20/2559693-bernardo-sandoval-ma-maison-c-est-la-scene.html 


http://www.ladepeche.fr/article/2017/01/30/2506852-residence-et-creations-en-ariege-pour-bernardo-sandoval.html


Résidence-d'artiste-Bernardo-Sandoval-4


Résidence-d'artiste-Bernardo-Sandoval-2


Bernardo Sandoval - AriegeNews

Rencontre avec Bernardo Sandoval a l’occasion du Printemps du Jazz de Foix – AriegeNews


Bernardo Sandoval - La Depeche - avril 2014     Bernardo Sandoval - La Depeche - avril 2014


Sélection de quelques extraits de coupures de presse sur Bernardo Sandoval

« Bernardo SANDOVAL navigue en terres de jazz, salsa et tango. (…) D’abord ces mains qui fendent l’air en permanence, puis ces ongles protégés de sparadrap, orné des humeurs du moment, « Là ça va ! », s’amuse Bernardo qui, depuis trente ans, use et abuse de ces précieuses paluches qui lui ont valu des prix de guitare à Cordoue et au concours national de l’Union. Depuis, un césar pour la musique de « Western », le film de Manuel Poirier, des compositions pour les films de Mehdi Charef (Marie-Line, La Fille de Keltoum), des voyages en Afrique, en Amérique du Sud, en terres de jazz, de salsa, de tango ont ponctué son existence. »
Pascal AsquierTELERAMA

« Bernardo SANDOVAL a maintenu de forts liens avec ses racines espagnoles, au point d’être diplomé en 1978 de la chaire de flamencologie de Cordoue. Le grand public a remarqué SANDOVAL avec sa musique de « Western », le film de Manuel Poirier, césar en 1998 de la meilleure bande originale de film. Passioné du mélange des genres, ce guitariste chaleureux n’a cessé de courir toutes les noces musicales que lui inspirent ses rencontres, en mariant flamenco et bossa nova, tango, jazz, musique classique(…). »
Bouziane DaoudiLIBERATION

« Ce Toulousain, fils d’émigrés espagnols, est un des plus grands chanteurs et musiciens de flamenco. Aussi un des plus atypiques, prêt à s’affranchir des codes, à oser les fusions afros ou latines. »
Frédéric BriardMARIANNE

« Lever un coin du voile sur l’univers de Bernardo SANDOVAL, c’est se laisser emporter dans un tourbillon qui brouille toutes les pistes musicales, se laisser griser par un enthousiaste mélange des genres et adopter une famille élargie. De fait Bernardo SANDOVAL n’est jamais seul sur scène : sa guitare y convoque le flamenco, mais invite le cortège du rock, de la bossa, du tango et de la musique classique à lui emboîter le pas. »
RAMDAM

« S’il est évident que Bernardo est un artiste complet, qui vit son art pleinement, cantonner son oeuvre à du flamenco pur serait totalement erroné. L’homme aime le métissage et s’emploie régulièrement à confronter les sonorités ibériques aux harmonies jazzy, latino, afro et méditerranéennes. Dans son jeu, Sando déploie une fougue et une énergie sans commune mesure. Dans les mots, le chant, la voix, c’est tout Bernardo qui transpire : le bonhomme y divulgue ses angoisses, sa liberté d’être, ses peurs, ses amours, sa vie… Intense et fougueux comme un taureau dans l’arène, Sando est un être entier qui ne laisse pas ceux qui l’ont côtoyé indifférents. »
FLASH LE MENSUEL

« Bernardo SANDOVAL est un musicien voyageur qui aime marier d’autres cultures à la sienne. Il s’est dejà mêlé à des musiciens brésiliens, africains, mexicains. »
LA DEPECHE

« (En) octobre sort le nouvel album de Bernardo SANDOVAL : « Te Vi » un disque minimaliste, tout en simplicité, en douceur, empli de poésie… A l’écoute (…) on est à la fois séduit par le charme et la douceur des mélodies, la caresse de la voix et la mélancolie, l’amertume qui émanent des textes… »
Anne HennequinLA DEPECHE DU MIDI

Banda by Antoni Sinote Botev & Evgeni Dimonni Dimov